Une journée sur le tournage de The Transporter par Delphine Chanéac

En exclusivité, l’actrice Delphine Chanéac nous fait partager ses émotions durant une de ses longues journées de tournage sur la série internationale “The Transporter”, qu’elle tourne en ce moment même à Toronto. Elle nous livre ses impressions, à la manière d’un journal intime. Confidences...

“6 heures du mat’, ça y est le réveil sonne. Ce serait pour aller à Roissy Charles de Gaulle ou à un rdv dans une administration quelconque, je traînerais, ronchonnerais, mais là, je saute du lit sourire aux lèvres avant même d’avoir ouvert les yeux. Je vis les aventures de mes personnages comme les miennes, je leur vole, je me les accapare. Pas le temps de flâner : douche, petit-déjeuner, café, pain, beurre, même au Canada, dans le lobby de l’hôtel... 6h40, zut suis déjà en retard. Sur les grosses productions comme “The Transporter”, un chauffeur est attribué à chaque comédien : “Bonjour” ou plutôt “Hi bro” version english... Arrivée sur le set, un autre café, bisous cuddle avec le staff et make up/coiffure. Au Canada, je suis très proche de ma maquilleuse, une vraie amie. Ça y est j’attends... J’attends encore... Une heure s’est écoulée, j’aurais pu traîner un peu plus dans mon lit... Bref, ah ça y est, “rehearsal”, répétition dans la langue de Molière ! Sur un tournage étranger, je me mets toujours la pression, à savoir si je vais comprendre les indications du réalisateur, de l’auteur qui là, en l’occurrence, est présent sur le set. Tim arrive toujours à me détendre, me change le texte si j’ai une difficulté... Voilà, moteur, action ! J’adore ce moment, le petit picotement dû au trac lors de la première scène de la journée, après, comme un train sur les rails, j’avance. Mon partenaire, Chris Vance, le héros de la série, est tout aussi charmant que Tim, toujours ouvert pour répéter, ou trouver de nouvelles idées. Entre chaque scène on parle de tout, de rien, avec les techniciens ou le réalisateur Brad Turner. La journée est en pointillé, tantôt dans le rush, tantôt  une heure d’attente... Bien rodée, au rythme des journées, j’ai dans mon sac le dernier 
“Esther Freud”.  Je corne les pages, je lui donne de la vie, des courbes et des aspérités... 19h, fin de la journée pile à l’heure...

Petit dîner dans Toronto, en terrasse, une petite coupe de Champagne à la main pour que les bulles nous aèrent l’esprit, une salade et c’est reparti !!! Comme le dit la chanson : 6h du mat’ j’ai des frissons, je claque des dents et je monte le son... Enfin quelque chose comme ça... Zut,  je suis déjà en retard !”

Air du temps | Publié le : 13 Juillet 2012

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