©From_the_New_York_Public_Library/2018-CV-CNF

Passions

La statue de la liberté, histoire d’un symbole

Le bras levé vers le ciel, éclairant le monde, symbole des hommes libres, la statue de la liberté a quitté Paris pour Ellis Island, façonnée du génie d’Auguste Bartholdi. Reproduite, elle fait briller sa flamme aux quatre coins du monde.

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Glatigny, Moselle, le 21 avril 1865. Édouard de Laboulaye, politicien et professeur au Collège de France, prononce un discours enlevé célébrant l’abolition de l’esclavage aux États-Unis. Six jours plus tôt, Lincoln était assassiné. L’histoire s’écrit, un projet de statue gigantesque devant sceller l’amitié entre les deux nations, réunies autour des valeurs de tolérance.

Ami de Laboulaye, Auguste Bartholdi hérite du projet pharaonique ; il a d’ailleurs déjà dans ses cartons l’ébauche d’une telle œuvre, destinée à orner l’entrée du Canal de Suez. Nouveau phare d’Alexandrie, la statue sera sa réalisation majeure. Il est prévu qu’elle soit inaugurée pour fêter le centenaire de l’indépendance américaine, en 1876.

En réalité, elle le sera dix ans plus tard. Les deux nations rêvent alors toutes les deux de retrouver grandeur et gloire après les soubresauts qui ont secoué leur histoire : une guerre civile de cinq ans pour l’une, un régime politique vacillant pour l’autre. Le projet doit galvaniser les esprits et les élans nationaux.

 

Un défi pointé vers le ciel

Le choix de la ville de New York est fait en 1871. Installée sur Bedloe’s Island, la statue regardera l’Europe. Sa construction est 100 % française, hormis le socle, basé sur l’ancien fort détruit pour son édification et en forme d’étoile à onze branches toujours visibles.

Pendant une décennie, ouvriers et politiques s’affairent, la collecte de fonds occupant les esprits des deux côtés de l’Atlantique. Particuliers, mécènes et entreprises sont sollicités, la tête de la statue est même exhibée au Champ-de-Mars, à Paris, lors de l’exposition universelle de 1878 ! Moyennant cinq centimes de droit d’entrée, chacun peut la visiter. Les Américains usent des mêmes stratagèmes pour renflouer les caisses, vendant les premiers gadgets, petits objets ou photos à son effigie.

Au départ assez perplexes, inquiets de son financement, les Américains adhèrent peu à peu au projet français. En 1886, la statue est terminée, pesant 254 t pour 300 plaques de cuivre. La structure est assemblée à Levallois-Perret dans les ateliers Gustave Eiffel, avec du fer forgé, un matériau souple qui lui a permis de traverser le temps sans encombre. Trois ans sont nécessaires à cette dernière opération, avant l’inauguration sur le sol français le 4 juillet 1884, à Paris.

En remerciement, la communauté américaine offre une copie, qui sera installée sur l’Île aux Cygnes à Paris. La statue originale est démontée pour être transportée par bateau à New York et officiellement inaugurée par le président Cleveland le 28 octobre. Point de passage obligé des migrants arrivant sur le sol américain, symbole de liberté, d’espérance d’un monde meilleur, la statue a gardé sa raison d’être. Refuge, au cours des périodes, du combat des suffragettes, plus tard de celui des syndicats, aujourd’hui encore de tous les défenseurs des droits humains, elle demeure universelle.

 

 

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Entre la marque Nicolas Feuillatte et New York, une histoire d’amour

Tout a commencé dans les années 60 lorsque Nicolas Feuillatte devient le premier importateur de café africain aux États-Unis. Très rapidement, il fait partie du gotha new-yorkais. Survient le décès de son père. Nicolas Feuillatte rentre alors en France. Il acquiert ensuite avec son frère un vignoble en Champagne et il crée « La Réserve Particulière », qu’il destine à ses amis aussi nombreux que célèbres comme les Kennedy ou Aristote Onassis. Le succès commercial est immédiat. En 1986, la marque Nicolas Feuillatte figure déjà au 10erang des Champagnes importés par les Américains.

Son fondateur trouve un partenaire à la hauteur de ses ambitions avec le Centre Vinicole qui aura pour missions l’élaboration, la commercialisation et le développement de sa marque à travers le monde. Trente ans plus tard, forte de son rayonnement international, la marque est présente dans le monde entier et poursuit une croissance soutenue sur le marché américain. Elle a affirmé sa personnalité. Elle l’exprime avec une liberté et une audace à l’image de son fondateur.

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